Hollywood nous offre à nouveau un film inspirée des Saintes Écritures.
Il sera en salle la semaine prochaine. Et, nous nous posons chaque fois les mêmes questions: Est-ce je vais le voir? Va-t-on mépriser une nouvelle fois la révélation?
Bien que moi-même, je ne l'aie pas vu encore, un frère que j'admire pour sa foi et son orthodoxie, Al Molher a assisté à sa projection. Il estime
jeudi, novembre 30, 2006
Suggestions-cadeaux de François

Bonjour à nos lecteurs,
Voici mes suggestions de cadeau pour Noël 2006
Je vous présente d’abord mon album de musique préféré pour 2006. Il s’intitule « All Things New » de Steven Curtis Chapman.
Pour tous ceux qui apprécient les principes apportés par John Piper, cet album est à propos. L’auteur met en chanson le principe d’une vie vécu à la gloire de Dieu. C’est touchant et profond.
Pour ma lecture française de l’année, je retiens
« La Case de l’Oncle Tom », de Harriet Beecher Stowe.

Cet ouvrage intéressant à lire, nous édifie dans notre apprentissage à vivre l’Évangile. Voyez ce que nous en avons dit sur le blogue précédemment.
Pour ma lecture anglophone de l’année : J’y vais avec le livre
« How People Change » de P. D. Tripp et T. S. Lane.

C’est, à mon avis, le livre qui explique le mieux ce qu’est la croissance chrétienne. Que signifie être changé de gloire en gloire pour notre Dieu. Ce livre éveille en nous une appréciation du Sauveur et nous donne de façon pratique les chemins qui mènent vers la sanctification. Vibrant, simple, accessible, pour tous.
François
vendredi, novembre 24, 2006
Aidez-le à vaincre le péché pour Noël !

Voilà une belle suggestion de cadeau.
Un vieux livre pour nous aider dans un vieux combat. Nous avons encore quelques trucs à apprendre de ces « vieux singes », pardonnez l’expression pour parler de pères dans la foi. Mais comme, je lis actuellement « The Reformed Pastor » de Richard Baxter, je dois m’incliner, ces chers puritains ont bien des choses à nous apprendre.
Il nous faut pourtant reconnaître que les siècles qui nous séparent de ces frères peuvent rendre la lecture un peu ardue. Et, je me suis laissé dire que John Owen n’était pas un théologien des plus accessibles, alors que diriez-vous d’un coup de pouce de John Piper, Justin Martin et Kelly M. Kapic pour vous aider à découvrir un des grands classiques sur le sujet de la sanctification?
Voici une citation de John Piper, tirée de la préface du livre :
“As I look across the Christian landscape, I think it is fair to say concerning sin, ‘They have healed the wound of my people lightly’ (Jer. 6:14; 8:11, ESV). I take this to refer to leaders who should be helping the church know and feel the seriousness of indwelling sin (Rom. 7:20), and how to fight it and kill it (Rom. 8:13). Instead the depth and complexity and ugliness and danger of sin in professing Christians is either minimized—since we are already justified—or psychologized as a symptom of woundedness rather than corruption. This is a tragically light healing. I call it a tragedy because by making life easier for ourselves in minimizing the nature and seriousness of our sin, we become greater victims of it.”
John Piper, Préface (p. 11)
Overcoming Sin and Temptation.- John Owen [1616-1683]
462 pages, 17$ Can..
Merci à Tony S. Reinke pour cette suggestion de cadeau sur son excellent blogue The Shepherd’s Scrapbook.
Yanick
Yanick
samedi, novembre 18, 2006
Professeur, oui oui, je l’ai vu, il a copié le sermon de son voisin !
Un article fracassant dans le Washington Post…
Chers amis prédicateurs,
Auriez-vous déjà, un vendredi matin, d’une semaine surchargée, pris un petit raccourci en plagiant un sermon sur le web? Non, non, ne changez pas de site internet,
souffrez encore quelques lignes je vous prie.
Et, pour vous encourager, je passerai le premier au confessionnal. Oui, je me suis déjà largement inspiré d’un sermon trouvé sur le net, sans même citer mes sources le dimanche matin. Honte à moi! Je me suis, depuis lors, repenti de telles pratiques.
Je m’explique, j’estime légitime de s’inspirer d’autres sermons, tout comme nous nous servons de commentaires bibliques. Cependant, ceci ne doit pas se faire au détriment d’un véritable travail d’étude de la Parole. Nous nous devons de consacrer des heures à lutter avec le texte pour nous l’approprier, et pour chercher comment en communiquer les richesses à l’assemblée. Et tout cela, sans compter le temps passé à genoux à demander au Seigneur de nous donner son message, son application spécifique pour notre vie et pour l’Église que nous servons.
Et, je crois qu’il peut même être utile, exceptionnellement d’apporter à l’assemblée une prédication préparée par un héros de la foi. Certains prédicateurs comme Charles Spurgeon ont réalisé de véritable chef d'oeuvre à partager, mais certainement jamais sans en rendre tout le crédit à l’auteur.
L’appel que j’ai reçu du Seigneur est d’enseigner et de conduire son peuple. Le Conseil des Anciens et l’assemblée que je sers, s’attendent de moi que je consacre ces heures laborieuses à étudier, à prier et à écrire pour la conduire dans la Parole de Dieu.
Cette pratique de plagiat, est si discutable qu’elle s’est retrouvée dans le Washington Post, qui en a fait ses choux-gras.
Tim Challies, sur son Blogue, toujours très intéressant, nous présente cet article, et fait un brillant plaidoyer en faveur d’une éthique pastorale qui semble par moment en péril.
Faites-moi part de vos commentaires.
Yanick
Chers amis prédicateurs,
Auriez-vous déjà, un vendredi matin, d’une semaine surchargée, pris un petit raccourci en plagiant un sermon sur le web? Non, non, ne changez pas de site internet,
souffrez encore quelques lignes je vous prie.Et, pour vous encourager, je passerai le premier au confessionnal. Oui, je me suis déjà largement inspiré d’un sermon trouvé sur le net, sans même citer mes sources le dimanche matin. Honte à moi! Je me suis, depuis lors, repenti de telles pratiques.
Je m’explique, j’estime légitime de s’inspirer d’autres sermons, tout comme nous nous servons de commentaires bibliques. Cependant, ceci ne doit pas se faire au détriment d’un véritable travail d’étude de la Parole. Nous nous devons de consacrer des heures à lutter avec le texte pour nous l’approprier, et pour chercher comment en communiquer les richesses à l’assemblée. Et tout cela, sans compter le temps passé à genoux à demander au Seigneur de nous donner son message, son application spécifique pour notre vie et pour l’Église que nous servons.
Et, je crois qu’il peut même être utile, exceptionnellement d’apporter à l’assemblée une prédication préparée par un héros de la foi. Certains prédicateurs comme Charles Spurgeon ont réalisé de véritable chef d'oeuvre à partager, mais certainement jamais sans en rendre tout le crédit à l’auteur.
L’appel que j’ai reçu du Seigneur est d’enseigner et de conduire son peuple. Le Conseil des Anciens et l’assemblée que je sers, s’attendent de moi que je consacre ces heures laborieuses à étudier, à prier et à écrire pour la conduire dans la Parole de Dieu.
Cette pratique de plagiat, est si discutable qu’elle s’est retrouvée dans le Washington Post, qui en a fait ses choux-gras.
Tim Challies, sur son Blogue, toujours très intéressant, nous présente cet article, et fait un brillant plaidoyer en faveur d’une éthique pastorale qui semble par moment en péril.
Faites-moi part de vos commentaires.
Yanick
vendredi, novembre 17, 2006
Les protestants français, martyrs de la Réforme!
jeudi, novembre 16, 2006
Votre enseignement repose-t-il sur des mythes?

Il est si facile de tomber dans toutes sortes de pièges lorsqu'on enseigne la Parole de Dieu. Un des facteurs est certainement le fait que nous ayons été éduqués dans le système scolaire classique, dans lequel un spécialiste dispense sa science à des néophytes.
Et, nous avons tendance à reproduire, précisément le même modèle dans nos églises, peut-être sans avoir tout d'abord pris le temps d’étudier le modèle de Jésus. Rappelons-nous qu’il a formé 12 hommes pour le ministère, sans locaux, sans budget, sans bibliothèque, étant constamment débordé, et en déplacement continuel! Comment s’y est-il pris?
Voici, je vous présente donc, huit mythes concernant l'éducation, afin de nous amener à réfléchir, et voir si nous ne pourrions pas apprendre davantage de la méthode de Jésus.
Huit mythes qui nuisent à la formation au sein d’une église locale :
« L’apprentissage n’est qu’un transfert d’information ».
« Enseigner c’est dire ».
« La compétition favorise l’apprentissage ».
« L’enseignant doit prendre ses distances de ses élèves sur le plan social».
« L’enseignement, sans un cadre rigide, nuit à l’apprentissage ».
« L’apprentissage est une activité solitaire ».
« L’apprentissage donne de meilleurs résultats, lorsqu’il est vécu au sein d’élèves présentant un profil similaire ».
« Établir un horaire et un environnement de classe favorise l’apprentissage ».
Faites-moi part de vos commentaires.
François
jeudi, novembre 09, 2006
L'apôtre Paul, savait-il vraiment ce qu'il faisait?
Et, si l'on essayait sa méthode missionnaire pour faire changement...
J’assiste présentement à un colloque sur une stratégie d'expansion de l'Évangile par la formation d'ouvriers, et l'implantation d'églises. Le colloque est à Ames en IOWA et est organisé par BILD international. Fascinant! Après avoir démontré que la stratégie missionnaire de Paul dans les Saintes Écritures n'est pas simplement une méthode culturelle, mais une stratégie
normative, nous avons discuté en petit groupe cherchant la réponse à la question suivante : pourquoi l'église du 2e et 3e siècle n'a-t-elle pas poursuivi ce modèle? Une des réponses qui est ressortie, est que lorsque le mouvement de croissance, observé dans l’Église partout dans l’Empire, a vécu une croissance exponentielle, il a fallu mettre une structure en place.Malheureusement, les hommes qui occupaient les positions « d’évêques» ont surveillé la doctrine, mais n'ont pas poursuivi le mandat biblique de former d’autres leaders, et de plus, ils n'ont pas encouragé les églises à garder les fondements essentiels de la stratégie missionnaire de Paul. Ainsi, les nouvelles générations de leaders ont fondé une nouvelle tradition selon le modèle d'Alexandrie plutôt que celui d'Antioche (Actes 13-14).
Quels sont donc les fondements de la stratégie missionnaire de Paul dans les Écritures?
Nous l’appellerons la tradition d'Antioche:
1. Une transmission complète de L'Évangile.
2. Une formation intentionnelle des leaders.
3. L'établissement d'équipes missionnaires ( ex. Paul et ses collaborateurs).
4. Des hommes qui veillent sur la saine doctrine (Actes15).
5. L'implantation d'églises.L’association d'église dont nous faisons partie est sur le point de vivre une autre croissance, ferons-nous les mêmes erreurs que les croyants du 2e et 3e siècle?
Il nous faudra nous assurer de mettre en place, non seulement des hommes doués en administration, mais aussi aguerris à la méthode missionnaire de Paul. Sinon la tradition d’Alexandrie qui mettait l'accent sur la connaissance et la structure organisationnelle, plutôt que sur la formation et la vision missionnaire, nous emportera à notre tour.
Si vous désirez étudier sérieusement les traditions qui ont pris place dans les 3 premiers siècles, je vous recommande l'ouvrage de Justo Gonsalez, « Christian Tough Revesited ».
À suivre…
François
mercredi, novembre 08, 2006
Dans la foulée du scandale, les priorités d’un pasteur…
Les révélations des derniers jours concernant Ted Haggard ont su troubler bien des chrétiens, et surtout bien des pasteurs qui se sont sentis très fragiles.Après la colère, après la pitié, j’ai prié le Seigneur de me garder de tomber ainsi.
Chers frères, et spécialement ceux qui servez dans le ministère pastoral, j’aimerais vous encourager avec ce chapitre d’un livre à paraître chez Crossway. Il s’agit d’un message apporté par C.J. Mahaney sur les priorités du pasteur.
Un excellent message, apporté par un homme qui a su faire de la croix et de l’humilité deux grandes priorités dans sa vie.
Ps Vous êtes encouragés à l’imprimer et à le partager avec les dirigeants de votre assemblée. Il s'agit d'une permission spéciale de l'éditeur. Merci à Tim Challies.
Par sa grâce seulement,
Yanick
"Grace Infinie": Sa vie est encore plus édifiante que son cantique!
Connaissez-vous John Newton?Ancien esclavagiste, il rencontra un jour Jésus-Christ, découvrez la suite sur Mp3.
Iain Murray est un prédicateur et un historien édifiant et passionnant. Je dois, pourtant vous avertir que la qualité du son est pour le moin douteuse.
Ps. Que l'Esprit vous donne la moitié de la passion de John Newton, et votre entourage rendra Gloire à Dieu!
Ps. Venez découvrir d'autres ressources Mp3, ici.
Yanick
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