mercredi, mai 30, 2007

Bonne fête Stéphane!


Cher Stéphane Edwards,
Permets-nous cher ami de te rendre un humble hommage amical. Après tout 40 ans ou 400 ans, y a-t-il une si grande différence!

Tu es un ami précieux, et j’oserais dire, un repère important dans mes errances, mon frère et mon ami. Cher Stéph, notre amitié est pour moi un beau reflet de l’amour que mon Sauveur me porte, et que je lui porte.

Alors, que dire à un ami aussi précieux?
Voilà mon frère,
Laisse-moi te bénir.

Que Dieu te garde,
Que l’Éternel garde ton cœur enflammé pour Jésus-Christ.
Qu’il te garde fidèle à son Évangile et à sa Parole.

Qu’il t’accorde la grâce de demeurer le serviteur de ton épouse, de ton foyer, et de L’Église où il t’appelle à servir!

Et, enfin, égoïstement,
Qu’il nous accorde la grâce de marcher ensemble de longues années!

Bonne fête Stéphane Edwards.

Yan



Cher Steph,

Tu as maintenant le chiffre officiel de 40 ans! WOW!
Cela veut-il dire que je pourrais commencer à te battre aux sports? Ou devrais-je attendre à 60 ans ?

Merci pour ton amitié, ton amour, ta patience envers mon côté brusque.

Je te souhaite une année riche en temps avec Dieu, dans sa parole. Une année pour goûter Dieu davantage, apprécier davantage l’histoire, vivre l’accomplissement de tes objectifs, et des moments splendides avec ta famille.

Bonne fête

Frank
(Laisse-nous te surprendre avec un produit dérivé!)

mercredi, février 07, 2007

Gagner pour parler!




Amateurs de sport. À tous ceux qui croient que le sport est une perte de temps, que l'action musclée peut endommager vos neurones, que les stades sont des lieux de futilité, que les sportifs sont des bêtes assoiffées de gloire et de dollars, que les équipes sont à la solde de nos vices, que les dirigeants du sport sont des marchands d'esclaves modernes... vous n’avez pas tout à fait tors.

Cependant, c'est précisément dans ces moments de ténèbres, dans ces lieux parfois obscurs que la lumière brille le plus. Les Colts d'Indianapolis ( qui ont vaincu, voilà 2 semaines, mes chers Patriots, 3 fois champions du Super Bowl, sniff!) ont gagné le Vince Lombardi Trophé (moins beau que la coupe Stanley). Et, au beau milieu des festivités, un coach, le premier homme noir à remporter le SuperBowl comme entraîneur, profite de cette plateforme pour affirmer ceci:

« Plus que toutes choses, comme je l'ai dit plus tôt, Lovie Smith ( Chicago Bears) et moi, sommes non seulement les deux premiers Afro-Américains, mais entraîneurs chrétiens, démontrant ainsi que l’on peut gagner à la manière du Seigneur...Et c’est de cela dont nous sommes le plus fiers».

Imaginez : vous êtes devant 92 millions d’Américains rassasiés de pizza, d’ailes de poulet et de 7 Up, des centaines d’autres millions à travers la planète (riz, tacos, lasagne, choucroute???) et vous affichez votre foi devant tous. Wow.

Amateurs de sport, vous devez regarder le témoignage ( 4 minutes) que le coach Tony Dungy a donné au « déjeuner de l’espoir » du SuperBowl XLI. Allez sur The tube,Tony Dungy :: Beyond the Ultimate. L’évangile y est prêché. Un coach qui donne des consignes de portée éternelle afin que nous puissions avoir la victoire en Jésus-Christ. Pas mal mieux que de gagner un super bowl. Go Pats Go! Steph

Stéph

mardi, janvier 30, 2007

FAIRE FACE À LA CRITIQUE ET BIEN LA GÉRER


Première partie

La critique est inévitable lorsqu’on assume un rôle de leadership. Nous voudrions bien l’éviter, mais elle est une partie intégrante de la nature humaine. Lorsque nous sommes en désaccord, au lieu de nous exprimer dans la franchise et l’amour, la nature pécheresse de l’homme nous amène à critiquer. Ordinairement cette critique se fait rarement avec les bonnes personnes ni de la bonne manière. Dans le pastorat, il nous faut apprendre à y faire face et à la gérer correctement et bibliquement. Elle peut soit nous détruire, nous décourager, nous arrêter, ou nous construire et nous aider à grandir spirituellement.

Aussi loin qu’on peut remonter dans la bible, la critique est omniprésente :
¨ Caïn n’était pas content de ce que Dieu regardait favorablement l’offrande d’Abel et ne regardait pas bien la sienne. Il se vengea sur son frère et quand il fut puni, il n’était pas d’accord avec la punition de Dieu, la trouvant trop sévère. (Gn 4.1-15)
¨ Les frères de Joseph le critiquèrent à cause de ses rêves et se vengèrent de lui. (Gn 37).
¨ Les Juifs critiquèrent Moïse lorsqu’ils furent dans le désert.

Une grande vérité : « Nous portons ce trésor dans des vases de terre, afin que cette grande puissance soit attribuée à Dieu, et non pas à nous. » (2 Co 4.7)

Nous sommes des vases de terre!
— Nous ne sommes pas des héros super puissants,
— Nous ne sommes pas des supers leaders,
— Nous ne sommes pas inatteignables,
— Nous ne sommes pas des supers pasteurs,
— Nous sommes fragiles, atteignables,
— Les critiques ont cette puissance de nous faire mal, nous humilier et nous décourager.

« Nous sommes pressés de toute manière, mais non réduits à l’extrémité ; dans la détresse, mais non dans le désespoir ; 9 persécutés, mais non abandonnés ; abattus, mais non perdus ; 10 portant toujours avec nous dans notre corps la mort de Jésus, afin que la vie de Jésus soit aussi manifestée dans notre corps. 11 Car nous qui vivons, nous sommes sans cesse livrés à la mort à cause de Jésus, afin que la vie de Jésus soit aussi manifestée dans notre chair mortelle. » (2 Co 4.8-11)

Seuls, par la puissance de la chair, nous sommes trop fragiles pour faire face à la critique, mais par la grâce de Dieu, nous pouvons y survivre et même en sortir raffermis. Gloire à Dieu, notre faiblesse n’est pas fatale. Placée sous la grâce et la puissance de Dieu, elle peut devenir une occasion de le laisser transparaître à travers nous et de le glorifier.

Mais avec la critique vient la grâce de s’en sortir

Comment réagir? Rappelons-nous certaines vérités fondamentales :

À travers la critique, Dieu a un but pour ma croissance
À travers la critique, Dieu désire se révéler à ceux qui nous regardent
Parfois c’est à travers la critique que Dieu choisit de démontrer sa grandeur

Inspiré d’un travail du Pasteur Gilles Lapierre.

À suivre

François

vendredi, janvier 26, 2007

Mais où se trouve ce livre sur la TERRE...



En histoire comme en théologie, la recherche d’ouvrages et de livres s’avère cruciale lorsque l’on veut approfondir notre connaissance d’un sujet précis. Le temps et les budgets ne sont pas toujours disponibles pour nous permettre d’acquérir certains volumes dispendieux. Nous trouvons sur le net, Worldcat, un catalogue de livres classés par bibliothèques du monde entier.

Ce moteur de recherche est un outil qui s’avère utile pour nous aider de localiser des ouvrages récents ou d’antiques perles. On peut, par exemple, localiser un livre rare comme « Le Bouclier de la Foi» de Pierre du Moulin (1568-1658), ouvrage rédigé au 17e siècle. Grâce à Worldcat, j’ai appris que l’université McGill à Montréal en possède un exemplaire.

Cette recherche sur internet donne la liberté de choisir entre un achat ou un emprunt. Personnellement, j’utilise aussi Worldcat pour dresser une liste d’ouvrages sur un auteur particulier, établir une bibliographie exhaustive, planifier une visite ciblée dans une de nos universités québécoises…

Cet outil fait dorénavant partie de mon processus de recherche. Les Bibiothèques de l’Université de Montréal, de Concordia, de McGill et de Laval sont certainement les plus accessibles pour les gens de Montréal, à moins que vous ne soyez prêts à vous déplacer en Europe. Si vous allez en Suisse, laissez-le moi savoir...




Stéphane

mercredi, janvier 24, 2007

Évangélisation avec ou sans référence culturelle ?


Paul a parfois cité des poètes grecques lorsqu’il a proclamé l’Évangile. Il avait la capacité de construire son message, en se plaçant dans la peau de son auditoire.

Je vous partage une bonne piste pour donner plus de pertinence à votre prochain message d’évangélisation. La revue « L’Actualité » dans son numéro spécial de 2006 intitulé « 101 mots pour comprendre le Québec » avait un article qui a pour titre « Les Québécois en 10 adjectifs ».

Je vous énumère les adjectifs: fier, hédoniste, bouillant, individualiste, insouciant, tolérant, grégaire, enraciné, prudent, macho. Voilà une table bien mise pour annoncer l’Évangile à ceux qui sont devant nous tous les jours.

J’y vois des dizaines de pistes que cet article nous ouvre pour annoncer le salut. À vous d’être créatif et de faire comme Paul à Athènes.

François

lundi, janvier 22, 2007

Le petit catéchisme dépoussiéré...

« Ces commandements, que je te donne aujourd’hui, seront dans ton cœur. Tu les inculqueras à tes enfants, et tu en parleras quand tu seras dans ta maison… »

Au Québec, le catéchisme a mauvaise presse. En effet, ce mot a toujours des résonnances d’endoctrinement catholique. Et, comme la société québécoise estime s’être libérée du joug de l’Église romaine, les chrétiens évangéliques ne songeraient jamais à utiliser un catéchisme dans l’instruction chrétienne de leurs enfants. Mais, il s’agirait d’une grave erreur provenant d’une méconnaissance de l’histoire de l’Église protestante, et de l’Église en général.

L’Église de Jésus-Christ se sert depuis toujours de catéchismes ou d’outils semblables pour communiquer aux nouveaux croyants et aux enfants les doctrines essentielles.

Mais ce sont les réformateurs protestants qui ont introduit le catéchisme sous forme de questions et réponses. Martin Luther nous donne son catéchisme en 1530, inspiré par Chrysostome qui voyait la famille comme une petite église où le père était responsable de l’instruction chrétienne.

Ne pourrions-nous pas en faire usage à notre tour, afin de meubler l’esprit de nos enfants d’une pensée biblique solide?

Dans mon prochain article, je vous présenterai quelques catéchismes protestants disponibles et vous partagerai notre expérience familiale.

Yanick

lundi, janvier 15, 2007

Excellente ressource sur les finances!



Merci François de nous exhorter à enseigner sur les finances. Voilà deux ans, j’ai lu un ouvrage en anglais sur le sujet, et j’ai découvert voilà quelques mois qu’il a été traduit en français.

Il s’agit du livre « Neither poverty, nor Riches » écrit par Craig L. Blomberg, et publié en français par les éditions Excelsis, sous le titre de « Ne me donne ni pauvreté, ni richesse ».

L’auteur fait un excellent travail pour développer une théologie biblique de l’argent, et non seulement de l’argent, mais aussi des biens matériels.

Et, j’ai aussi apprécié le fait que l’auteur ait choisi de terminer le livre en partageant leur expérience personnelle, comme famille.

Voici ce que D.A. Carson en pense :

" On a subject as sensitive as this one, it is extraordinarily rare to find balance and prophetic voice rolled up in one. In my view, this is now the best book on the entire subject."

Vous pouvez être assurés de bien investir votre temps et votre argent en vous le procurant!

Yanick

L'Église parle-t-elle trop d'argent ou pas assez?



Le fameux sujet de l’argent

À l’Église de Saint-Hyacinthe, nous donnons généralement des cours aux adultes, et nous accueillons habituellement une quinzaine d’élèves. Cette session, j’offre un cours qui s’intitule : une gestion biblique de nos ressources financières. Croyez-le ou non, un peu plus de 40 personnes se sont inscrites! Après le premier cours hier soir, une dizaine d’élèves sont restés pour me questionner et partager sur ce qui avait été enseigné. Mon collègue et moi sommes très reconnaissants à Dieu de nous avoir lancés sur cette piste.

Dans le cours il y a un volet théologie des finances, ainsi qu’un volet pratique où nous verrons comment faire un budget et y être fidèles. Il y a même des pères de famille qui sont présents avec leurs ados pour leur transmettre, par ce cours, une bonne théologie et un bon départ dans la vie. J’ai dit à mes élèves que je serais exigeant. Je ne veux pas qu’on se laisse influencer par la pensée du monde, mais que notre intelligence soit renouvelée par les hauts standards des déclarations de Christ à ce sujet.

Pourquoi est-ce que je vous partage cela? Et bien, je me suis dit que ce sujet semble être un besoin pour les chrétiens québécois. Le monde nous a atteints par son matérialisme plus qu’on ne veut l’admettre. Je vous encourage à faire de même et donner un cours sur ce sujet à votre église.

François